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Québec, 6 juillet 2018 – L’Agglomération de Québec persiste et signe. Elle tient à dézoner coûte que coûte ces précieuses terres agricoles pour y construire des mini-villes, comme en témoigne la version finale de son Schéma d’aménagement et de développement (SAD), déposé au conseil d’agglomération le 20 juin dernier. Et cela, malgré l’indignation et les doléances du monde agricole et de nombreux organismes et citoyens.

Ces terres, parmi les plus fertiles du Québec, sont un joyau à conserver pour les générations actuelles et futures. Avec la vision des autorités municipales, elles seront bétonnées à jamais pour le bénéfice d’un promoteur immobilier.

Mais ce n’est pas encore fait. L’Agglomération de Québec devra ensuite déposer une demande de dézonage à la Commission de protection du territoire et des activités agricoles (CPTAQ). Selon Luce Bélanger, présidente de l’UPA de Québec, Jacques-Cartier, « c’est loin d’être gagné d’avance, puisque l’Agglomération devra prouver à la CPTAQ qu’il n’y a pas d’espaces ailleurs qu’en zone agricole pour réaliser ses projets de développements résidentiels. Et ce n’est clairement pas le cas à l’heure actuelle ».

Dans un contexte favorable à l’agriculture de proximité, à l’achat local et à la protection de l’environnement, ces terres pourraient bénéficier de nombreuses autres avenues de développement que celle envisagée par l’Agglomération de Québec. Plusieurs grandes villes dans le monde l’ont compris : elles protègent au lieu de détruire ces espaces verts et nourriciers. Nous implorons la Ville de Québec de s’inspirer de cette vision.

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Source et information :
Catherine Vigneault
Responsable des communications et de la vie syndicale
Fédération de l’UPA de la Capitale-Nationale-Côte-Nord
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